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Lutte contre les espèces invasives

Lutte contre les espèces invasives

Considérées comme la seconde cause de perte de biodiversité sur Terre, les espèces invasives sont étroitement surveillées par l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature).

Importées le long de nos routes commerciales et de fret (les corridors d’invasion), elles ont la capacité de s’adapter à nos biotopes et de se reproduire de façon exponentielle pour remplacer progressivement les espèces locales.

Ainsi, nos populations de végétaux ou d’animaux diversifiées et naturelles, garantes d’une biodiversité optimale, s’effacent pour laisser place à quelques espèces monopolistes et exclusives mettant en danger la biodiversité.

Plus d’informations sur ces espèces : www.europe-aliens.org (site en anglais)

Espèce invasives présentes sur la Commune

• La Renouée du Japon et la Balsamine de l’Himalaya, colonisatrices du bord des cours d’eau.

• Le Robinier faux acacia (à ne pas confondre avec l’Acacia). Il colonise les bois et forêts alluviales, proches des milieux aquatiques.



• La Verge d’or du Canada (Solidage) et le Buddleja Davidii (arbre aux papillons) colonisant les prairies humides.




• Les Écrevisses américaines (Écrevisse de Louisiane et Ecrevisse Signal). Elles détruisent les populations d’Écrevisses à pieds blancs naturelles des cours d’eau motterains.


• La Tortue de Floride, importée pour l’aquariophilie dans les années 1980. Elle met à mal les populations de Cistudes d’Europe et les populations d’oiseau nicheurs des marais.



• La Perche soleil et le Poisson chat, colonisateurs des étangs et des lacs. Ils détruisent les populations d’Ablette, de Gardon et de Perches fluviatiles entre autres.


Les méthodes de lutte

• La prévention

On ne le dira jamais assez : mieux vaut prévenir que guérir !
Sur 1000 espèces introduites dans un milieu étranger, on estime qu'une dizaine va pouvoir s’acclimater. Sur cette dizaine, une espèce deviendra invasive de part son potentiel colonisateur et compétiteur.
La limitation des corridors d’invasion passe par le contrôle des espèces introduites pour les jardins et l’aquariophilie, mais également par une vigilance accrue lors des phases de chantier et des transports de matériaux et marchandises.

• Conserver les milieux naturels
C'est dans les milieux perturbés (friches industrielles, étangs et lacs pollués, sols mis à nu...) que les espèces invasives apparaissent le plus fréquemment. Un milieu non perturbé, disposant d’une biodiversité importante et stable, sera plus résistant face à l’introduction d’espèces, en réduisant la disponibilité des niches écologiques.

• Luttes mécanique et biologique 
Lutte intégrée par l’utilisation conjointe de méthodes de lutte mécanique (arrachage, broyage, couverture avec géotextile ou paillage) et biologique (utilisation d’un parasite ou prédateur naturel de l’invasive).


Contact
Service Environnement Développement Durable
Tél. 04 79 65 04 76   
environnement@mairie-lamotteservolex.fr

Article paru le Jeudi 5 Aout 2010